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(c) Yves Marchand et Romain Meffre « Ruines de Détroit » |
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19.2.13
30.1.13
29.1.13
Caucase, souvenirs de voyage à la Fondation Calouste Gulbenkian
Les tribulations caucasiennes de
deux jeunes photographes :
Pauliana Valente Pimentel et Sandra Rocha
| Azerbaïdjan # 07, du projet Caucase (2009) © Sandra Rocha, Courtoisie de l’artiste |
Calouste Gulbenkian, qui
entreprit un voyage initiatique au cœur du Caucase en 1889, a été choisit comme
point de départ de ces deux jeunes photographes. Elles ont suivi le même chemin
que le maître. En ressort une très jolie exposition, où se mélange avec subtilité
regards délicats des caucasiens, lieux d’itinérances et d’abandons, déliquescence
du quotidien.
A voir, en ce moment à la
Fondation Calouste Gulbenkian.
39 boulevard de la Tour-Maubourg
du 15 janvier au 30 mars
| Géorgie #06, du projet Caucase (2009) © Sandra Rocha, Courtoisie de l’artiste |
| Cimetière kurde dans la plaine de l’Ararat. Caucase, Souvenirs de voyage (2009) © Pauliana Valente Pimentel, Courtoisie de l’artiste |
25.1.13
23.1.13
Inspiration #10 // I would like to understand
22.1.13
La femme noire américaine dévisagée par Mickalene Thomas
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| La leçon d’amour, 2008, C-print, 47 ½ x 59 inches. Courtesy of the artist and Lehmann Maupin Gallery. |
L’exposition « Origin of
the Universe » consacrée au travail de Mickalene Thomas va prendre fin à
la fin du mois de Janvier 2013 au Brooklyn Museum. L’artiste qui travaille sur
l’image de la femme noire interroge sa place dans la société américaine.
Inspirée par les peintures d’Edward Manet, ou celles d’Henri Matisse, elle
saisi le spectateur dans un univers de spectacle métissé. Le pouvoir est
interrogé et celui de la femme imposé (en témoigne le portrait de Michelle
Obama). On pourrait s’arrêter à l’explosion de couleurs et aux regards effrontés
des femmes pleines d’assurance mais il faudra aller plus loin pour découvrir la
profondeur du travail de Mickalene Thomas.
D’abord, il s’agit de sensualité
et l’on est piqué lorsque l’on découvre cela. De la sensualité à toute épreuve de
femmes qui ont ici des dandys contemporains séductrices. Les corps sont
échappés du travail et féru de liberté. Tout ceci se passe dans la plus grande
réalité du quotidien des femmes : tapisseries florales, impressions
végétales et tissus ensoleillés proposent une plongée rayonnante et constitue
la trame de fond d’un patchwork d’histoires très Seventies.
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| Mickalene Thomas (American, b. 1971). Din, une très belle négresse |
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| Mickalene Thomas (American, b.1971), Qusuquzah Standing Sideways, 2012 © Mickalene Thomas, Lehmann Maupin Gallery, Photo: Christopher Burke Studio. |
21.1.13
La collection autobiographique d'Harold Greenberg
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Dave Heath, Vengeful Sister, Chicago, 1956 © Howard Greenberg
Gallery
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Du 16 janvier au 21 avril, la Fondation Henri – Cartier
Bresson expose la collection privée de photographies argentiques d’Howard
Greenberg. Une collection d’érudit, méticuleuse qui s’est installé années après
années. C’est sans un sous que ce jeune galeriste New-yorkais déniche sa première
photographie : Un cliché bien senti de Karl Struss.
Il se passionne pour l’objet
photographique. Pris au jeu, Harold sait qu’il est un collectionneur dans l’âme.
Ainsi, l’exposition retrace 30 ans de recherches et de passions, regroupant des
petits trésors argentiques. Une exposition biographique pour un travail d’horloger.
Fondation
Henri Cartier-Bresson
2, Impasse Lebouis
75014 Paris
Tél : 01 56 80 27 00
Fondation
Henri Cartier-Bresson
2, Impasse Lebouis
75014 Paris
Tél : 01 56 80 27 00
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| Karl Struss, St. Nicholas Ave. South, from 146th Street, circa 1910 |
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Helen Levitt,
courtesy the Estate of Helen Levitt Untitled, circa 1945.
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Leon Levinstein (American, 1910-1988), [Close-up Portrait of Man on
Street, New York City], c. 1950s, Mary Martin Fund, 1987, 1987.1033, © Courtesy
Collection Howard Greenberg
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14.1.13
Inspiration #7 Egon Schiele
9.1.13
Le Spleen scandinave selon le photographe Louis Heilbronn
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Louis Heilbronn - Louise, Jacksonville / 2012 / 60 x 75 cm / Ed. of 5
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Première exposition du jeune
photographe new-yorkais Louis Heilbronn, du 12 Janvier au 23 Février 2013 à la
Galerie Polaris, Meet on the surface,
est une douce balade à la plastique scandinave. Louis qui a beaucoup voyagé,
nous a rapporté les photos d’une Jérusalem nostalgique. Ici, aucune révolte, le
quotidien est la force tranquille de l’image. C’est la déliquescence des photos
qui nous touche, la pureté de la lumière plate, presque toujours hivernal. Tout
est passif mais précieux. Louis, à l’œil du graphiste et le détail profite
du temps long pour s’installer. Somewhere dirait Sofia Coppola mais aucune
exactitude sur les lieux car le doute est l’ingrédient essentiel des photos de
Louis Heilbronn.
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| Louis Heilbronn - Orange car top / C-print 2011 / 30 x 37 cm / Edition of 5, unique size |
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| Louis Heilbronn - Jérusalem #12, 2010 |
GALERIE POLARIS
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
8.1.13
Tim (Walker) aux pays des merveilles
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| Tim Walker - Pearlescent Xiao Wen, Shoreditch, London, for Givenchy |
Dans le monde de Tim (pas Burton),
mais Walker le photographe, l’étrange est beau et le beau est étrange. Tim
Walker ne se cache pas d’aimer tout ce qui est bizarre, dérangeant, difforme.
Un peu comme son homonyme, Monsieur Burton avec qui il a d’ailleurs travaillé à
plusieurs reprises. La féminité sur laquelle il travaille régulièrement côtoie
les plus sombres métaphores shakespeariennes. Enfant du Vogue US, son travail est exposé à la Somerset
House à Londres jusqu’au 27 janvier. Les belles y sont damnées et Alice continue
de déambuler dans son pays des merveilles… un peu moins merveilleux. On ne se
lasse pas de ce gothique burtonien, terriblement romantique. Les arlequins et
arlequines sont des petits démons de l’au-delà narguant et rappelant notre
nature de mortel. Tim Walker a fait de la beauté un travail sur la vanité. Si
vous n’avez pas l’occasion d’aller voir cette exposition, un livre, également,
s’apprête à paraître : Story Teller chez Editions Thames & Hudson.
Tim Walker: Story Teller
Supported by Mulberry
18 October
2012 - 27 January 2013
Daily 10.00-18.00
(1 Jan 12.00-18.00)
East Wing Galleries, East Wing
Daily 10.00-18.00
(1 Jan 12.00-18.00)
East Wing Galleries, East Wing
et
Story Teller, par Tim Walker, Editions Thames & Hudson, 256 pages, 60
euros.
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| (c) TIM WALKER-KARLIE KLOSS & LUKE FIELDWRIGHT, LONDON, 2010 BRITISH VOGUE |
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| (c) TIM WALKER - NATHANIEL LYLES & HIS BONE BED, NORTHAMPTONSHIRE, UK, 2010 CASA VOGUE |
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| GUINEVERE VAN SEENUS, OXFORDSHIRE, UK, 2011 |
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© TIM WALKER PICTURES, Juliet Bewicke, horse in house,
Eglingham Hall, Northumberland, England, 1998, British Vogue
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| (c) TIM WALKER - MICHELLE HARPER, PARIS, FRANCE, 2012 W MAGAZINE |
20.12.12
Portrait: Les revenants de Bill Viola
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| Two Women, 2008 Color High-Definition video on plasma display mounted on wall Performers: Pam Blackwell and Weba Garretson Photo: Kira Perov |
Après des études d’arts
plastiques à New York, et l’intégration d’une classe spécialisée où il découvre
la vidéo, Bill Viola réalise ses premières œuvres dés 1973 en mélangeant
maitrise technique, références historiques et spirituelles. Entouré par les
performeurs des années 70, il participe à plusieurs d’entres elles. A Florence,
en 1975, dans la Free Global Distribution il essaye d’apparaître le plus de fois possible sur
les photographies de touristes. Sa découverte de la spiritualité le pousse à
expérimenter de nouveaux thèmes qui resteront les siens jusqu’à
aujourd’hui : la vie ; la mort ; le sommeil ; le rêve ;
l’eau ; la naissance… Bill Viola devient le représentant d’un courant
d’artiste vidéaste à la fois réaliste, mystique et sensoriel.
La perception sensorielle
En 1991, Bill Viola perd sa mère
et réalise presque simultanément The
Passing : une recherche essentiellement basée sur le rite de passage
et sur la transformation.
The Passing
L’eau devient un élément fondamental
du travail de l’artiste. Omniprésente, elle est la condition de la vie et de
toutes ses évolutions. L’eau est créatrice et destructrice à l’image de Dieu et
allégorie du temps qui passe. Ralentissant tous les mouvements, elle est le
lien entre espace et temps.
The Acceptance
Le message est diffusé grâce à la perception sensorielle du spectateur. La sonorisation qu’il a étudiée à la Syracuse University lui permet de donner une impression onirique à la vidéo. Les sens, trompeurs, sont alors mis a contributions pour atteindre non pas le réel mais l’indicible.
L’art Mystique
Bill Viola fait, en effet appel à
la réalité intérieur du spectateur.
A travers des vidéos telle que
The Greatings, ou The Emergence Bill Viola étudie la place de la spiritualité
dans la société contemporaine. Il se met lui même en scène, pratiquant au cœur
de ses vidéos la méditation.
The Emergence
Il explore la représentation des
passions en reproduisant des scènes cultes de l’histoire de l’Art et de l’histoire
de la religion chrétienne. Les scènes
théâtralisées tentent d’éliminer la distance entre le cadre de la caméra et la
vision du spectateur.
Fantomatiques les corps exultent
leurs énergies et pouvoirs.
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| Bill Viola, Three Women, 2008 Color High-Definition video on plasma display mounted on wall 61 x 36.25 x 4 in (155.5 x 92.5 x 12.7 cm) Performers: Anika, Cornelia, Helena Ballent Photo: Kira Perov |
Inspiration #2 Guillaume Herbaut
19.12.12
13.12.12
LINDER, la femme objet au Musée d’Art Moderne
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| Linder, Sans titre, 1981 ©Linder |
200 œuvres retraçant le travail de
l’artiste, Linder Sterling, seront présentées du 1ier février 2013
au 21 avril 2013 au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris. Des photographies
pour la plupart mais aussi tout une panoplie d’œuvres plus plastiques, des
costumes, des vidéos et retransmissions de ses performances. Son action de
femme artiste féministe se retrouve dans son travail sur la transgression du
genre : l’idéal féminin revisité. Proposant parfois une vision grotesque
de la société la confrontant avec sa propre vision. Un féminin devenu
caricatural.
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| Linder, Oh Grateful Colours, Bright Looks VI, 2009 ©Linder |
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| Linder, Oh Grateful Colours, Bright Looks II, 2009 ©Linder |
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| Linder, Sans titre, 1979 ©Linder |
12.12.12
110 photos du photographe Moï Wer
| Moï Wer (Moshe Raviv-Vorobeichic) © Archives Ann et Jürgen Wilde, Zülpich/Cologne, 2012 |
Dans
le cadre du mois de la Photo à Paris et en partenariat avec Télérama, la
fondation Henri Cartier Bresson présente une exposition consacrée au
photographe lituanien Moses Vorobeichic dit Moï Wer. Du 12 septembre au 23
décembre 2012, sont présenté les 11 tirages originaux du livre Ci-Contre.
L’œuvre
de l’artiste oscille avec légèreté entre vision onirique et temporalité
décousue. Fasciné par le cinéma, le photographe travaille son image comme on
travaille une narration.
L’histoire
de l’ouvrage Ci-contre est en partie
celle de son auteur et l’ouvrage ne sera finalement publié qu’en 2004, neuve
ans après sa mort.
| Moï Wer (Moshe Raviv-Vorobeichic) © Archives Ann et Jürgen Wilde, Zülpich/Cologne, 2012 |
| Moï Wer (Moshe Raviv-Vorobeichic) © Archives Ann et Jürgen Wilde, Zülpich/Cologne, 2012 |
| Moï Wer (Moshe Raviv-Vorobeichic) © Archives Ann et Jürgen Wilde, Zülpich/Cologne, 2012 |
MOÏ WER
CI-CONTRE
FONDATION HENRI CARTIER-BRESSON
Du 12 septembre au 23 septembre 2012
2, impasse Lebouis, 75014 Paris
tel
: 01 56 80 27 00 / fax : 01 56 80 27 01
www.henricartierbresson.org
4.12.12
Le cabinet de curiosité de Michael Hoppen
L'exposition Finders Keepers à la galerie Michael Hoppen
12 DECEMBER 2012 - 31 JANUARY 2013
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| Man with bees © Michael Hoppen Gallery |
La galerie londonienne de Michael
Hoppen célèbre sa vingtième année. A cette occasion, son propriétaire dévoile
pour nous sa collection privée : 130 trésors photographiques. Sur trois étages, Michael Hoppen réunit
sa collection qu’il a débuté en 1992. Entre photographies anonymes et clichées
de l’après-guerre., on découvre une impressionnante collection classée par date
d’acquisition. Quelques photographies contemporaines côtoient une panoplie de petits
trésors photographiques du 19ième, tous plus fascinants les uns que
les autres. Chaque tirage est envisagé dans sa dimension historique et sont d’abord
des objets de curiosités, avant d’être considérés comme œuvre d’art. C’est
ainsi que de grands noms de la photographie, Irving Penn, bLee Miller, Hunter S
Thompson,, Terry Richardson ou encore Shomei Tomatsu côtoient les plus parfaits
anonymes des premiers instants de l’histoire de la photo.
Sans doute le plus beau cadeau
que Michael Hoppen pouvait nous faire : partager sa vision unique de l’image.
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| Tied 2009 © Michael Hoppen Gallery |
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| Tornado, USA, 1950s © Michael Hoppen Gallery |
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| Kine 2010 © Michael Hoppen Gallery |
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| Fancy Dress Party on the island of Sark © Michael Hoppen Gallery |
Michael Hoppen Gallery
3 Jubilee Place,
London SW3 3TD
3 Jubilee Place,
London SW3 3TD
Tel: +44 (0)20 7352 3649
Fax: +44 (0)20 7352 3669
Fax: +44 (0)20 7352 3669
www.michaelhoppengallery.com
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