Pages

Affichage des articles dont le libellé est peinture. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est peinture. Afficher tous les articles

11.3.13

Le trait de Tremois, exposition consacrée.

Tremois, Extrait de La Passion, 2011, Acrylique sur toile


      L’écriture de l’artiste, c’est le trait. Allez découvrir le trait juste et précis de l’artiste Trémois, à l’occasion de son exposition du 11 avril au 08 mai 2013, à l’université Paris Descartes, au réfectoire des cordeliers. Passion et violence sont au cœur des fresques graphiques de l’artiste. Spirituels et consacrés, les dessins et acryliques cheminent vers l’acte de souffrance observé du Christ.

Tremois, La lumière, (détails)




Exposition TRÉMOIS ÉROS et DIEU
traits de passion
du 11 avril au 8 mai 2013 - Réfectoire des Cordeliers
Trémois, Le Christ flagéllé
15 rue de l’Ecole de Médecine 75006 Paris

11.2.13

Scènes d'Intérieurs #1


Scène d’intérieurs et Art contemporain
Le nid et la coquille #1

Farah Atassi
Abandonned office 2010
Huile sur toile 160 x 190 cm

« Au premier coup d’œil jeté sur un intérieur, on sait qu’il y règne de l’amour ou du désespoir »
La cousine bette, Honoré de Balzac, 1846


Architecture intérieure et intérieure de l’architecture


« Car la maison est notre coin du monde. Elle est, on l’a souvent dit notre premier univers. Elle est vraiment un cosmos. Un cosmos dans toute son acceptation du terme. Vue intimement, la plus humble demeure n’est elle pas belle ? Les écrivains de l’humble logis évoquent souvent cet élément de la poétique de l’espace. Mais cette évocation est bien trop succincte. Ayant peu à décrire dans l’humble logis, ils y séjournent guère. Ils caractérisent l’humble logis dans son actualité, sans en vivre vraiment la primitivité, une primitivité qui appartient à tous riches ou pauvres, s’ils acceptent de rêver. »

Gaston Bachelard, La poétique de l’espace p32


A l’heure où la publicité à déshabillé l’homme, l’habitat privé est devenu le vêtement le plus intime de l’homme contemporain. Pénétrer une scène d’intérieur, est devenu l’ultime accession à l’identité. Univers fantasmé et fantasmagorique, où le détail prend tout son sens. Car il est question ici de dépasser la simple description et de parvenir à l’introspection. L’artiste veut en donner l’accès dans un espace qui est habituellement cloisonné temporellement et géographiquement.


Ici, l’espace est simple, dépouillé de toute complexité matériel : espaces de solitudes et de rêveries.

Les outils d’accès ou de fermeture sont ici des outils d’accessibilité déformé et significatif. Pas d’écran à la vue mais des possibilités. Il ne s’agit pas d’accéder à un intérieur (on y est) il s’agit d’entrevoir la possibilité de l’extérieur.

ra'anan levy Crépuscule, 2012. 191 x 248 cm, huile sur toile


Le vide et le plein

Il est question de matière, et de non-matière : Le vide c’est le possible. L’espace est donc une matière de possible. La matière support du vide et de celle de l’homme. Toute les interrogations existentielles se trouvent dans le privée. Les contraintes physiques, murs piliers fenêtres, tout système constructif s’inscrivent comme repères. Et c’est là où le quotidien devrait exister que naît le vide énigmatique et la transposition de soi.

La notion de positionnement est toujours ambiguë. Le doute voulu par l’artiste de placer le spectateur dans l’ignorance de sa position. Pas de point d’encrage mais la sédentarité pourtant est imposée par le fait même d’espace privée. Pourtant la sédentarité est vidé de son sens en perdant celui de sécurité. Les objets sont rares quand il y en a, disposé comme s’ils étaient oubliés, ou bousculés. Ils sont la preuve qu’il y a eu un passage et confirment que l’espace est redevenu vide. L’espace personnelle n’est pas comme on le suppose invulnérable, il est attaqué par sa propre structure.

La scène d’intérieurs contemporaine, nature morte de l’espace privée, est comme une vanité contemporaine elle rappelle la vulnérabilité de l’être par celle de la matière.


28.1.13

Bruxelles, Roberto Polo Gallery et Jan Vanriet




Bruxelles est en pleine effervescence artistique. Les galeries y pousse comme des champignons, performances et installations se multiplient, et les acteurs de l’Art Contemporains n’en finissent pas de rivaliser d’ingéniosité et de créativité :  Nouveaux  lieux, nouveaux concepts sont l’apanage de cette nouvelle Bruxelles qu’on adore. Bruxelles serait-elle le nouveau centre européen pour l’Art Contemporain ?  
Après une BRAFA  riche et intense, c’est le figaro qui se demande si la capitale ne serait-elle pas le nouvel eldorado pour le marché de l’Art (juste ici : http://tinyurl.com/af3bf9k ) On ne saurait le contredire.

Mais outre les avantages fiscaux, on y reviendra pas, il y a qu’aussi les galeries s’y échauffent. La toute dernière en vue s’appelle la Roberto Polo Gallery.
Ouverte  le 22 novembre 2012, on y pointe déjà du doigt sa première exposition (hommage) à un des artistes belges les plus éminents Jan Vanriet.
Closes Doors, qui a débuté en novembre dernier et s’achèvera le 03 mars 2013, est une immersion, sur trois étages, à volet clos dans la peinture narrative de cet artiste contemporain belge. Qualifiée de sombre, mélancolique, sa peinture fait l’échos aux interrogations de l’artiste sur la profondeur du monde, et sur la superficialité. Pour cela Jan Vanriet utilise la perspective comme outils et repère narratif, ainsi que l’image de reflet pour paraphraser à la redondance de la vie. En ressort, une réalité fragile, intemporelle…


ROBERTO POLO GALLERY
RUE LEBEAU 8–10 LEBEAUSTRAAT
1000 BRUXELLES – BRUSSEL – BELGIUM
+32_(0) 250256 50

The exercice


Chorus
Home Coming
Minnor man


22.1.13

La femme noire américaine dévisagée par Mickalene Thomas

La leçon d’amour, 2008, C-print, 47 ½ x 59 inches. Courtesy of the artist and Lehmann Maupin Gallery.
                                   L’exposition «  Origin of the Universe » consacrée au travail de Mickalene Thomas va prendre fin à la fin du mois de Janvier 2013 au Brooklyn Museum. L’artiste qui travaille sur l’image de la femme noire interroge sa place dans la société américaine. Inspirée par les peintures d’Edward Manet, ou celles d’Henri Matisse, elle saisi le spectateur dans un univers de spectacle métissé. Le pouvoir est interrogé et celui de la femme imposé (en témoigne le portrait de Michelle Obama). On pourrait s’arrêter à l’explosion de couleurs et aux regards effrontés des femmes pleines d’assurance mais il faudra aller plus loin pour découvrir la profondeur du travail de Mickalene Thomas.
D’abord, il s’agit de sensualité et l’on est piqué lorsque l’on découvre cela. De la sensualité à toute épreuve de femmes qui ont ici des dandys contemporains séductrices. Les corps sont échappés du travail et féru de liberté. Tout ceci se passe dans la plus grande réalité du quotidien des femmes : tapisseries florales, impressions végétales et tissus ensoleillés proposent une plongée rayonnante et constitue la trame de fond d’un patchwork d’histoires  très Seventies.




Michelle Obama Portrait par Mickalene Thomas- Courtesy National Gallery




Mickalene Thomas (American, b. 1971). Din, une très belle négresse




Mickalene Thomas (American, b.1971), Qusuquzah Standing Sideways, 2012 © Mickalene Thomas, Lehmann Maupin Gallery, Photo: Christopher Burke Studio.

3.1.13

L'Art mystique d'Edward Hopper

Edward Hopper
Morning Sun
1952
Huile sur toile, 71,4 x 101,9 cm
Ohio, Columbus Museum of Art
Howald Fund Purchase 1954.031
© Columbus Museum of Art, Ohio

Des images de l’Amérique spirituelle…
Une « excursion philosophique » dans la naissance d’une identité de l’Amérique forte et profonde des classes moyennes…
C’est aussi ce que l’on peut voir dans la rétrospective au Grand Palais du peintre Edward Hopper. L’exposition, qui s’achèvera le 28 janvier 2013, est une introspection dans la lumière sacrée du quotidien. 


Edward Hopper
People in the Sun
1960
Huile sur toile, 102,6 x 153,4 cm
Smithsonian American Art Museum, Gift of S.C. Johnson & Son, Inc.
© 2011 Photo Smithsonian American Art
Museum / Art resource / Scala Florence



Edward Hopper a été institué naturaliste. Une nomination bien peu éloquente et distinctive de son travail. La peinture de Hopper est un réalisme fantastique pudique. Les hommes sont discrets, confrontés à la grandeur de ce qu’ils ne connaissent pas. L’Amérique de Hopper n’est pas l’Amérique prétentieuse et conquérante, elle est celle du silence et de la contemplation face à la mort.
Il faut aller voir l’exposition d’Edward Hopper, non seulement parce que c’est une des plus belles de l’année 2012, mais aussi parce c’est l’une des plus dérangeante.
Le calme placide que peint Hopper nous renvoie à notre propre vide, et la confrontation peut être troublante. Il faut aller voir Hopper, parce qu’enfin c’est une des meilleur manières de comprendre pourquoi il faut voir les tableaux… « En chair et en os ».

Edward Hopper
Hotel Room
1931
Huile sur toile, 152,4 x 165,7 cm
Madrid, Museo Thyssen-Bornemisza
© Museo Thyssen-Bornemisza, Madrid


GRAND PALAIS
3 avenue du Général Eisenhower
75008 Paris

Lundi : 10h-20h
Mardi : fermé
Mercredi, jeudi, vendredi : 10h-22h
Samedi, dimanche : 9h-22h
Pendant les vacances scolaires de Noël : ouverture de 9h à 23h tous les jours !

14.12.12

BOHEMES: Les Irréguliers à l'honneur au Grand Palais


                                Je voudrais être un agitateur pour les réguliers, et parvenir à ce qu’on laissât s’exprimer les irréguliers  disait Michel Foucault. 

Rêverie
Charles Amable Lenoir
Collection particulière
© Mille / Realis

                       Les mots pour designer la marginalité sont nombreux et la notion est complexe.  Bohèmes est le point de départ qu’a choisi le Grand Palais pour son exposition du même nom du 26 septembre 2012 au 14 janvier 2013. Notion née au 19ième siècle, la bohème ou vie de bohème évoque la nostalgie d’un siècle et une conception moderne de la marginalité. De l’image du génie inventif à celle de l’homme sans attache et libre, la bohème est une vie de misère qui attend la gloire.  L’artiste en est le héros : âme solitaire, incomprise et laissée en marge de la société. La liberté figure de proue de la bohème est assimilée à l’errance. Ainsi bohémiens, tsiganes, gitans ou Roms définissent également par leurs modes de vie, celui du mythe de la bohème.


L’exposition Bohèmes voyage sur cinq siècles et parcours une quinzaine de thèmes. L’analyse du Grand Palais se veut complète traversant plusieurs Arts et Disciplines (sociale-historique-Philosophie).

Une exposition transversale, une aventure pittoresque, une entreprise intense… une vie de bohème.


Le Voeu
Theodor Von Holst
Collection Brian Sewell
© DigitisingArt.Co
La bohémienne et ses enfants
Gustave Courbet
Collection privée
@ Collection privée


La diseuse de bonne aventure
Georges de la Tour
New York, The Metropolitan Museum of Art
(c) The Metropolitan Museum of Art, Dist. RMN / image of the MMA

11.12.12

L'Antre de Dali,La rétrospective Salvador Dali au Centre Pompidou :

Photo by Philippe Halsman
© Halsman Archive / Magnum Photos.
Image rights of Salvador Dalí reserved.
Fundacio Gala-Salvador Dalí, Figueres, 2012.



En 1979, Salvador Dali inaugure lui-même l’exposition qui lui est consacré au centre Pompidou Beaubourg. 33 ans plus tard, Dali n’est plus là, mais le centre Pompidou lui a offert une nouvelle fois son espace. Du  21 novembre  2012 au 25 mars 2013, plus de deux cent œuvres de Salvador Dali sont exposés autour d’un parcours chronologique et thématique à la fois. Le dialogue entre l’œil, le cerveau du peintre et du spectateur, Dali inaugurant la performance art du XXieme siècle et pour finir une réflexion sur la relation entre l’artiste et l’Histoire La rétrospective s’attache à montrer le personnage déluré de Dali, provocateur et acteur de son temps. L’implication de Dali dans la société est celle du créateur. Assumer le rôle qui lui est dû : dire à la société sa crise, sa/ses ruptures, et ses paradoxes en utilisant les siens.

SALV ADOR DALÍ
Persistance de la mémoire, 1931
Huile sur toile - 24 x 33 cm
Museum of Modern Art (MoMA), New York, USA
© Salvador Dalí, Fundació Gala-Salvador Dalí /
Adagp, Paris 2012

SALV ADOR DALÍ
Guillaume Tell, 1930
Huile et collage sur toile - 113 x 87 cm
Achat avec l’aide du Fonds du Patrimoine 2002
Photo : Jean-Claude Planchet , Centre Pompidou
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne
© Salvador Dalí, Fundació Gala-Salvador Dalí /
Adagp, Paris 2012


SALV ADOR DALÍ
Étude pour « Le Miel est plus douce que la sang » [sic], , 1926
Huile sur bois - 37,8 x 46,2 cm
Fundació Gala-Salvador Dalí, Figueres
© Salvador Dalí, Fundació Gala-Salvador Dalí /
Adagp, Figueres, Paris, 2012


DALÍ
21 novembre 2012 - 25 mars 2013
Centre Pompidou
19 Rue Beaubourg, 75004 Paris
01 44 78 47 99
Galerie 1, niveau 6
Commissaire général : Jean-Hubert Martin
Nocturnes exceptionnelles tous les jours
(sauf mardi) jusqu’à 23 h
Ouverture le dimanche à 9 h 30 pour les visiteurs
munis d’un billet acheté en ligne
et pour les adhérents du Centre Pompidou.

www.centrepompidou.fr

28.11.12

The World Stage...





Kehinde Wiley, The Three Graces, 1881-1956, 2012, Huile sur toile, 213 x 282 cm, 84 x 111 in.

 

 

The World Stage

Pendant ce temps là,
à la galerie Daniel Templon.
Kehinde Wiley : the World Stage, France, 1880-1960
27 octobre-24 décembre



Portrait of a Couple, 1912-1956, 2012, Huile sur toile, 243,5 x 182,5 cm (96 x 72 in.)

De son travail de casting sauvage que l’artiste Kehinde Wiley a organisé, est né une série de peinture, The World Stage, présentée en ce moment même à la galerie.
Portraitiste contemporain de la culture mondialisé, Kehinde, peint aux hasards de ses rencontres sur des fonds ornementales réinterprétant le vocabulaire traditionnel de la peinture.
Galerie Daniel Templon
30 rue Beaubourg
75003 Paris
01 42 72 14 10



27.11.12

Ossip Zadkine à la Brafa...

Ossip ZADKINE!
1890 – 1967
« Couple et enfant», 1922.
Aquarelle et gouache sur papier
Signée eau centre à droite.
66 x 50 cm.

Ossip Zadkine à la Brafa

La galerie Fleury expose à la 58 ième édition de la Brafa de Bruxelles
19 au 27 janvier

Ossip ZADKINE, 1890 – 1967 « Couple et enfant», 1922. Aquarelle et gouache sur papier, Signée eau centre à droite, 66 x 50 cm.
Provenance: Collection Alfred Rome, Grenoble, France; Collection privée, par descendance.

Ossip Zadkine, sera à l’honneur lors de la prochaine édition du salon de la Brafa en janvier, où le stand de la galerie accueillera de nombreuses œuvres du génie de la seconde école de Paris.
On pourra y apercevoir d’autres grands maître du modernisme : Atlan, Poliakoff, Léger ? Miro, Geer Van Velde, Gleizes, Valmier, Picasso, Mathieu…

Ajouter une légendeSerge POLIAKOFF
« Composition abstraite »
Huile sur toile
Exécutée en 1967
92 x 73 cm

Picasso avant Picasso...

Pablo Picasso, The Absinthe Drinker, 1901, Expressionism, oil canvas, 73 x 54 cm

Picasso avant Picasso.

BECOMING PICASSO : Paris 1901
14 February to 26 May 2013
Exhibition at the Courtauld Gallery


Les premières années de Picasso à Paris : C’est ce que tente de retranscrire l’exposition « Becoming Picasso : Paris 1901 »  qui se tiendra à Londres en Février prochain. On pourra y voir l’émergence de ses thèmes de prédilection qu’il ne cessera d’explorer toute sa vie : innocence//expérience, Pureté//Corruption, Vie//Mort.
The Courtauld Gallery
Somerset House
Strand
London WC2R ORN



Pablo Picasso, The Blue Room( A Tub), 1901, Huile sur toile, 50,8x62 cm