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7.1.13

Inspiration #4 Elvire Bonduelle

Multiple édité par Astérides en 10 exemplaires numérotés et signés dont 2 épreuves d’artiste, cassettes d'occasions et mémoire flash,11,5 x 6,5 x 1,3 cm dans coffret plastique 14 x 3 x 3,5 cm, 2008. En collaboration avec Bertrand Planes.

Sur la cassette, face A : Adieu à DieuNon Non NonLittle Honda (vidéoclips) et face B Pour les prochaines vacancesLa petite vieille la plus gentille du Monde et Les Mains Sales (chansons), l'ensemble par Elvire et Séverin.

L’effervescente installation de Nico Vascellari à la galerie Bugada & Cargnel

 Nico Vascellari- (c) Galerie Bugada & Cargnel

            

L’artiste Nico Vascellari nous offre à la galerie Bugada & Cargnel sa deuxième exposition en France. Jusqu’au 22 février 2013, vous aurez l’occasion de découvrir l’univers mystique de cet artiste italien. Plus qu’une performance, c’est une expérience quasi lynchéenne qui vous attends. On y retrouve ses attraits pour la musique (Nico Vascellari est également chanteur dans un groupe de punk/rock : With Love). Les sons sont lourds, intrusifs, même intuitifs. La lumière est basse, discordante, et énergisante. Chamanique, l’artiste tente de raccorder l’instinct de l’homme avec sa plus profonde nature primitive.  Entre scène underground et expérience transcendantale, le travail de Nico Vascellari s’inscrit sur cette nouvelle scène artistique d’expérimentations où l’on retrouve de Cyprien Gaillard à Nick Devereux.


Installation - Nico Vascellari- (c) Galerie Bugada & Cargnel




Installation - Nico Vascellari- (c) Galerie Bugada & Cargnel



Installation - Nico Vascellari- (c) Galerie Bugada & Cargnel


3.1.13

Inspiration #3 Thomas Mailaender

Thomas Mailaender - Photo issue de la série L'union fait la farce

L'Art mystique d'Edward Hopper

Edward Hopper
Morning Sun
1952
Huile sur toile, 71,4 x 101,9 cm
Ohio, Columbus Museum of Art
Howald Fund Purchase 1954.031
© Columbus Museum of Art, Ohio

Des images de l’Amérique spirituelle…
Une « excursion philosophique » dans la naissance d’une identité de l’Amérique forte et profonde des classes moyennes…
C’est aussi ce que l’on peut voir dans la rétrospective au Grand Palais du peintre Edward Hopper. L’exposition, qui s’achèvera le 28 janvier 2013, est une introspection dans la lumière sacrée du quotidien. 


Edward Hopper
People in the Sun
1960
Huile sur toile, 102,6 x 153,4 cm
Smithsonian American Art Museum, Gift of S.C. Johnson & Son, Inc.
© 2011 Photo Smithsonian American Art
Museum / Art resource / Scala Florence



Edward Hopper a été institué naturaliste. Une nomination bien peu éloquente et distinctive de son travail. La peinture de Hopper est un réalisme fantastique pudique. Les hommes sont discrets, confrontés à la grandeur de ce qu’ils ne connaissent pas. L’Amérique de Hopper n’est pas l’Amérique prétentieuse et conquérante, elle est celle du silence et de la contemplation face à la mort.
Il faut aller voir l’exposition d’Edward Hopper, non seulement parce que c’est une des plus belles de l’année 2012, mais aussi parce c’est l’une des plus dérangeante.
Le calme placide que peint Hopper nous renvoie à notre propre vide, et la confrontation peut être troublante. Il faut aller voir Hopper, parce qu’enfin c’est une des meilleur manières de comprendre pourquoi il faut voir les tableaux… « En chair et en os ».

Edward Hopper
Hotel Room
1931
Huile sur toile, 152,4 x 165,7 cm
Madrid, Museo Thyssen-Bornemisza
© Museo Thyssen-Bornemisza, Madrid


GRAND PALAIS
3 avenue du Général Eisenhower
75008 Paris

Lundi : 10h-20h
Mardi : fermé
Mercredi, jeudi, vendredi : 10h-22h
Samedi, dimanche : 9h-22h
Pendant les vacances scolaires de Noël : ouverture de 9h à 23h tous les jours !

20.12.12

Portrait: Les revenants de Bill Viola

Two Women, 2008
Color High-Definition video on plasma display mounted on wall
Performers: Pam Blackwell and Weba Garretson
Photo: Kira Perov





Après des études d’arts plastiques à New York, et l’intégration d’une classe spécialisée où il découvre la vidéo, Bill Viola réalise ses premières œuvres dés 1973 en mélangeant maitrise technique, références historiques et spirituelles. Entouré par les performeurs des années 70, il participe à plusieurs d’entres elles. A Florence, en 1975, dans la Free Global Distribution il essaye d’apparaître le plus de fois possible sur les photographies de touristes. Sa découverte de la spiritualité le pousse à expérimenter de nouveaux thèmes qui resteront les siens jusqu’à aujourd’hui : la vie ; la mort ; le sommeil ; le rêve ; l’eau ; la naissance… Bill Viola devient le représentant d’un courant d’artiste vidéaste à la fois réaliste, mystique et sensoriel. 



La perception sensorielle

En 1991, Bill Viola perd sa mère et réalise presque simultanément The Passing : une recherche essentiellement basée sur le rite de passage et sur la transformation. 


The Passing



L’eau devient un élément fondamental du travail de l’artiste. Omniprésente, elle est la condition de la vie et de toutes ses évolutions. L’eau est créatrice et destructrice à l’image de Dieu et allégorie du temps qui passe. Ralentissant tous les mouvements, elle est le lien entre espace et temps. 



The Acceptance

Le message est diffusé grâce à la perception sensorielle du spectateur. La sonorisation qu’il a étudiée à la Syracuse University lui permet de donner une impression onirique à la vidéo. Les sens, trompeurs, sont alors mis a contributions pour atteindre non pas le réel mais l’indicible.



L’art Mystique

Bill Viola fait, en effet appel à la réalité intérieur du spectateur.
A travers des vidéos telle que The Greatings, ou The Emergence Bill Viola étudie la place de la spiritualité dans la société contemporaine. Il se met lui même en scène, pratiquant au cœur de ses vidéos la méditation.


The Emergence


Il explore la représentation des passions en reproduisant des scènes cultes de l’histoire de l’Art et de l’histoire de la religion chrétienne.  Les scènes théâtralisées tentent d’éliminer la distance entre le cadre de la caméra et la vision du spectateur.
Fantomatiques les corps exultent leurs énergies et pouvoirs.

Bill Viola, Three Women, 2008 Color High-Definition video on plasma display mounted on wall 61 x 36.25 x 4 in (155.5 x 92.5 x 12.7 cm) Performers: Anika, Cornelia, Helena Ballent Photo: Kira Perov

Inspiration #2 Guillaume Herbaut

Larissa, l'une des dernières habitantes de Poliskie, dans la zone interdite de Tchernobyl. Photo extraite de la série "La Zone" (2009-2011), de Guillaume Herbaut
Exposition à voir jusqu'au 05 janvier : http://gallerys-gallery.blogspot.fr/2012/11/eco-photo.html