7.1.13
L’effervescente installation de Nico Vascellari à la galerie Bugada & Cargnel
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| Nico Vascellari- (c) Galerie Bugada & Cargnel |
L’artiste Nico Vascellari nous offre à la galerie Bugada
& Cargnel sa deuxième exposition en France. Jusqu’au 22 février 2013, vous
aurez l’occasion de découvrir l’univers mystique de cet artiste italien. Plus
qu’une performance, c’est une expérience quasi lynchéenne qui vous attends. On
y retrouve ses attraits pour la musique (Nico Vascellari est également chanteur
dans un groupe de punk/rock : With
Love). Les sons sont lourds,
intrusifs, même intuitifs. La lumière est basse, discordante, et énergisante. Chamanique,
l’artiste tente de raccorder l’instinct de l’homme avec sa plus profonde nature
primitive. Entre scène underground
et expérience transcendantale, le travail de Nico Vascellari s’inscrit sur
cette nouvelle scène artistique d’expérimentations où l’on retrouve de Cyprien
Gaillard à Nick Devereux.
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| Installation - Nico Vascellari- (c) Galerie Bugada & Cargnel |
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| Installation - Nico Vascellari- (c) Galerie Bugada & Cargnel |
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| Installation - Nico Vascellari- (c) Galerie Bugada & Cargnel |
3.1.13
L'Art mystique d'Edward Hopper
| Edward Hopper Morning Sun 1952 Huile sur toile, 71,4 x 101,9 cm Ohio, Columbus Museum of Art Howald Fund Purchase 1954.031 © Columbus Museum of Art, Ohio |
Des images de l’Amérique spirituelle…
Une « excursion philosophique »
dans la naissance d’une identité de l’Amérique forte et profonde des classes
moyennes…
C’est aussi ce que l’on peut voir
dans la rétrospective au Grand Palais du peintre Edward Hopper. L’exposition,
qui s’achèvera le 28 janvier 2013, est une introspection dans la lumière sacrée
du quotidien.
Edward Hopper a été institué
naturaliste. Une nomination bien peu éloquente et distinctive de son travail. La
peinture de Hopper est un réalisme fantastique pudique. Les hommes sont discrets,
confrontés à la grandeur de ce qu’ils ne connaissent pas. L’Amérique de Hopper
n’est pas l’Amérique prétentieuse et conquérante, elle est celle du silence et
de la contemplation face à la mort.
Il faut aller voir l’exposition
d’Edward Hopper, non seulement parce que c’est une des plus belles de l’année
2012, mais aussi parce c’est l’une des plus dérangeante.
Le calme placide que peint Hopper
nous renvoie à notre propre vide, et la confrontation peut être troublante. Il
faut aller voir Hopper, parce qu’enfin c’est une des meilleur manières de
comprendre pourquoi il faut voir les tableaux… « En chair et en os ».
| Edward Hopper Hotel Room 1931 Huile sur toile, 152,4 x 165,7 cm Madrid, Museo Thyssen-Bornemisza © Museo Thyssen-Bornemisza, Madrid |
GRAND
PALAIS
3
avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
75008 Paris
Lundi : 10h-20h
Mardi : fermé
Mercredi, jeudi, vendredi : 10h-22h
Samedi, dimanche : 9h-22h
Mardi : fermé
Mercredi, jeudi, vendredi : 10h-22h
Samedi, dimanche : 9h-22h
Pendant les vacances scolaires de Noël :
ouverture de 9h à 23h tous les jours !
20.12.12
Portrait: Les revenants de Bill Viola
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| Two Women, 2008 Color High-Definition video on plasma display mounted on wall Performers: Pam Blackwell and Weba Garretson Photo: Kira Perov |
Après des études d’arts
plastiques à New York, et l’intégration d’une classe spécialisée où il découvre
la vidéo, Bill Viola réalise ses premières œuvres dés 1973 en mélangeant
maitrise technique, références historiques et spirituelles. Entouré par les
performeurs des années 70, il participe à plusieurs d’entres elles. A Florence,
en 1975, dans la Free Global Distribution il essaye d’apparaître le plus de fois possible sur
les photographies de touristes. Sa découverte de la spiritualité le pousse à
expérimenter de nouveaux thèmes qui resteront les siens jusqu’à
aujourd’hui : la vie ; la mort ; le sommeil ; le rêve ;
l’eau ; la naissance… Bill Viola devient le représentant d’un courant
d’artiste vidéaste à la fois réaliste, mystique et sensoriel.
La perception sensorielle
En 1991, Bill Viola perd sa mère
et réalise presque simultanément The
Passing : une recherche essentiellement basée sur le rite de passage
et sur la transformation.
The Passing
L’eau devient un élément fondamental
du travail de l’artiste. Omniprésente, elle est la condition de la vie et de
toutes ses évolutions. L’eau est créatrice et destructrice à l’image de Dieu et
allégorie du temps qui passe. Ralentissant tous les mouvements, elle est le
lien entre espace et temps.
The Acceptance
Le message est diffusé grâce à la perception sensorielle du spectateur. La sonorisation qu’il a étudiée à la Syracuse University lui permet de donner une impression onirique à la vidéo. Les sens, trompeurs, sont alors mis a contributions pour atteindre non pas le réel mais l’indicible.
L’art Mystique
Bill Viola fait, en effet appel à
la réalité intérieur du spectateur.
A travers des vidéos telle que
The Greatings, ou The Emergence Bill Viola étudie la place de la spiritualité
dans la société contemporaine. Il se met lui même en scène, pratiquant au cœur
de ses vidéos la méditation.
The Emergence
Il explore la représentation des
passions en reproduisant des scènes cultes de l’histoire de l’Art et de l’histoire
de la religion chrétienne. Les scènes
théâtralisées tentent d’éliminer la distance entre le cadre de la caméra et la
vision du spectateur.
Fantomatiques les corps exultent
leurs énergies et pouvoirs.
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| Bill Viola, Three Women, 2008 Color High-Definition video on plasma display mounted on wall 61 x 36.25 x 4 in (155.5 x 92.5 x 12.7 cm) Performers: Anika, Cornelia, Helena Ballent Photo: Kira Perov |
Inspiration #2 Guillaume Herbaut
19.12.12
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